Ce que l’autrice en pense :
« Merci à Déborah Lafont pour ses remarques constructives qui me permettent d’écrire plus beau (…) »
« Jusqu’à maintenant, j’ai travaillé sur deux projets (un album jeunesse et un roman) avec Déborah. Chaque fois, j’apprécie la qualité et la bienveillance de ses commentaires, la précision de la révision et la souplesse de son approche.
J’espère que notre collaboration se poursuivra encore longtemps. »
– Martine Freedman
(Crédits photo : Claudine de Tandem Photographie)
4e collaboration avec l’auteure
Mandat réalisé en collaboration avec Béatrice Favereau (illustratrice), Maryse Bédard (conception de la couverture et mise en page) et l’équipe de BouquinBec.
Le contexte
En janvier 2026, Martine Freedman m’écrit pour me parler d’un nouveau projet : le premier roman d’une nouvelle série intitulée Les rencontres de Camille.
Cette série s’adresse principalement aux enfants dès neuf ans, tout en pouvant être lue par des plus grand.e.s ou des personnes qui apprennent le français. Les livres sont courts, pensés pour encourager les jeunes lecteur.trice.s parfois intimidé.e.s par de gros volumes, et comprennent plusieurs illustrations en noir et blanc. Chaque titre peut se lire indépendamment, sans chronologie stricte.
Lorsque j’ai débuté la révision de Un papa Sim’pa*, j’ai immédiatement retrouvé ce qui me touche tant dans son écriture : une sensibilité fine, une grande délicatesse et des thèmes qui invitent à la réflexion, sans jamais alourdir le propos.
Dans cet album, Camille cherche à découvrir qui est son papa. Une enquête menée avec l’aide de Basile, de Nabila et de ses deux frères les conduit vers un lieu inattendu.
Derrière cette intrigue accessible se cachent des thèmes délicats : l’identité, les silences familiaux, la quête de vérité, l’amour et la construction de soi.
Un texte sensible demande une révision tout aussi sensible.
Un échéancier serré
L’objectif était clair : que le livre soit prêt pour le Salon de Mirabel (1er au 3 mai 2026).
Cela impliquait :
- Une planification rigoureuse
- Une communication fluide entre les collaboratrices
- Une coordination efficace avec l’équipe de BouquinBec
Lorsque les délais sont précis, la structure du travail devient un véritable allié.
Le mandat
Le mandat comprenait :
- La révision linguistique complète du manuscrit
- La correction sur épreuves après la mise en page
- La validation finale avant impression
Il s’agissait de notre quatrième collaboration. À ce stade, le travail gagne en finesse : je connais la voix de l’auteure, son rythme, sa façon d’aborder des thèmes délicats avec justesse.
Mon rôle ?
Préserver et soutenir cette voix.
Les enjeux particuliers du projet
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Respecter la cible jeunesse (et au-delà)
Écrire pour des lecteur.trice.s dès neuf ans exige une grande précision :
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- Un vocabulaire accessible sans être simpliste
- Des phrases claires, mais nuancées
- Un rythme soutenu pour maintenir l’attention
Comme le livre peut aussi être lu par des personnes qui apprennent le français, la clarté devenait un enjeu central.
Chaque formulation devait être limpide, sans appauvrir la profondeur du propos.
-
Une mise en page soignée et inclusive
La conception de la couverture et la mise en page ont été réalisées par Maryse Bédard, en collaboration avec l’équipe de BouquinBec.
Un élément important de ce projet : le choix d’une police de caractère facilitant la lecture pour les personnes vivant avec la dyslexie.
En correction d’épreuves, cela exige :
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- Une vigilance accrue sur l’espacement
- La gestion des césures
- L’équilibre visuel des blocs de texte
- L’élimination de toute coquille susceptible de nuire à la compréhension
Lorsque l’accessibilité est au cœur du projet, la rigueur devient encore plus essentielle.
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La correction sur épreuves
La correction sur épreuves constitue un moment stratégique.
À cette étape, je vérifie :
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- Les coquilles résiduelles
- Les erreurs typographiques
- Les veuves et orphelines
- La cohérence des signes et de la ponctuation
C’est le dernier filet de sécurité avant l’impression.
Le résultat
Un roman court, fluide et accessible.
Un texte fidèle à la sensibilité de Martine Freedman.
Des illustrations joliment réalisées qui viennent appuyer les moments forts de l’histoire.
Une mise en page pensée pour soutenir la lecture et encourager les jeunes lecteur.trice.s.
Mais surtout, un projet porté par une équipe engagée et dont la collaboration est fluide : Martine Freedman, Béatrice Favereau, Maryse Bédard et l’équipe de BouquinBec.
Ce que ce mandat illustre
Réviser un livre jeunesse, ce n’est pas simplement corriger des fautes. C’est comprendre un lectorat, protéger une voix et soutenir un projet qui vise à donner le goût de lire.
Vous préparez un roman jeunesse ?
Ou une série qui s’adresse à un public précis ?
Votre texte est-il aussi clair qu’il pourrait l’être ? Je vous accompagne avec rigueur et bienveillance. Pour en discuter ensemble, RDV à la page Contact.
*Le livre sortira au mois de mars. Pour vous le procurer, vous pouvez visiter le site Web de BouquinBec.

« Merci à Déborah Lafont pour ses remarques constructives qui me permettent d’écrire plus beau (…) »